Le travail, c’est la santé?

191011

Le travail en question

 

Par Stéphane Thibodeau

Jamais n’a-t-on placé le travail aussi haut dans une civilisation. Non seulement le travail ce serait la santé selon l’adage, mais c’est carrément ce qui définit l’existence de beaucoup de gens. Quand on veut vous connaître, on vous demande ce que vous faites dans la vie — lire, quel est votre travail. Celui qui ne travaille pas est un malheureux qui a DROIT à un travail, et s’il ne s’en trouve pas un, il devient un exclu, un parasite. Une économie en santé atteint le « plein emploi », même si ce plein emploi suppose un certain chômage naturel, seuil en dessous duquel il n’est pas vraiment possible de descendre. 

 

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ÉDITO

Bas les masques !

Le mouvement citoyen Occupons Montréal, comme la plupart des mouvement d’occupation à travers l’Amérique du Nord, a été évincé de son campement. C’était prévisible. C’est sans conséquences. Contrairement à certains avis désinformés exprimés dans les médias au Québec, ça ne marque pas la fin de mouvement. Au contraire.

 

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DOCUMENTS

Coordonner les actions interlocales

 

Je vous présente aujourd’hui un outil pour le mouvement. Il est simple et pratiquement gratuit. Il faut le faire, mais ça ne représente qu’un petit effort technique. C’est une «carte des outils sociaux locaux». Ça sert à organiser les efforts locaux et à coordonner les actions interlocales. L’exemple que voici est minimaliste et ne présente que les pages Facebook. Nous ajoutons ensuite des icônes pour d’autres types d’outil, comme une chaine vimeo, un forum, un agenda, un site, etc.

 

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PORTRAIT

Boys don't cry

 

Comment réussir à ne pas prononcer de noms, pour échapper à l’aura de mode  qui les poursuit et les confond depuis que leurs films appartiennent à un petit nombre ? Les nommer serait ôter aux autres le pouvoir d’évocation d’un portrait où l’on voit double, voir triple. Je laisse le soin au lecteur de combler le vide des initiales, si seulement elles viennent, sous la forme de fantômes iconiques de la cinéphilie, qu’il faudra comprendre comme un désir libidinal profond et provoquant, et non comme une conversation de salon entre étudiants. C’est une histoire de dégout et de sacré. Une affaire d’hommes.

 

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